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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 21:02
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Nous nous sommes quittés à notre arrivée à Briare. La soirée fut calme, couscous au resto en face de l’hôtel du Cerf où nous passons la nuit et repos pour Janine après ses émotions.
Dimanche 19 : Le départ prévu comme tous les jours à huit heures trente s’effectue au environ de neuf heures. Visite du port fluvial de Briare et en route pour Pouilly sur Loire.
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      Le Port  fluvial de Briare
A la sortie de Briare nous faisons une halte dans un super marché ouvert le dimanche pour acheter le pique nique de midi. Une précaution, car le dimanche dans ce secteur, où pourtant beaucoup de touristes circulent, il est très difficile de trouver une épicerie ou un restaurant ouvert.
Nous atteignons assez rapidement Bonny sur Loire par une petite départementale peu circulée. Nous continuons en direction de Cosne sur Loire et trouvons sur notre passage la quatrième centrale nucléaire de notre randonnée, Belleville sur Loire.
Midi nous sommes à Cosne sur Loire où, pique nique avalé, nous partons à la recherche d’un bar pour boire un petit café. Cette opération va nous permettre de visiter la ville. Nous trouvons enfin notre bonheur et avons  la chance qu’il y ait eu un marché le matin, ce qui fait que l’établissement n’était pas encore fermé.
Objectif de l’après midi, découvrir Sancerre perché sur sa hauteur. Malheureusement, arrivés à Saint Satur au pied de la butte, une brocante nous barre la route. Le seul accès possible était par la rampe la plus dure et le genou de Janine étant encore sensible nous ne prenons pas le risque. Toutefois notre visite à la brocante attire la curiosité de nombreux chalands et nous devons répondre à beaucoup de questions.
Notre maison d’hôtes est à Pouilly sur Loire, dix kilomètres plus loin. Nous y accéderons par la route des coteaux de Pouilly, ce qui nous donne une vue imprenable sur les coteaux de Sancerre en face.
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Les côteaux du sancerrois
Après avoir traversé une nouvelle brocante à l’entrée de la localité, nous sommes accueillis à Pouilly par Jean Pierre Chamoux et Sylvie son épouse ; Jean Pierre, vigneron est producteur de Pouilly Fumé, fervent défenseur des produits de qualité, nous explique toutes les subtilités de son métier. La devise de la maison est « Pour vous faire BOIRE la vie autrement. Pour vous faire VOIR le vin autrement »  Comme ils  font table d’hôtes, le soir nous avons apprécié un excellent repas. Le filet mignon de porc accompagné de pouilly fumé 2010 nous a fait oublier de demander s’il y avait la WI FI pour donner des nouvelles, excusez-nous.
Lundi 20 : Dernière étape, il fait un soleil magnifique et nous arrivons assez vite à La Charité sur Loire où une halte s’impose. Ne pas manquer, le prieuré  et l’église Notre Dame, inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en tant qu’étape majeure sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.
L’après midi ce sera le trajet pour Nevers avec une halte à Cuffy et au Bec d’Allier. Après avoir pris nos quartiers à l’Hôtel Thermidor, nous partons à la découverte de Nevers.
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 La cathédrale de Nevers
Deux monuments majeurs sont à voir : La cathédrale Saint Cyr Sainte Juliette. Détruite pendant la dernière guerre, elle a pratiquement était entièrement restaurée ; Le palais ducal et sa parfaite symétrie. Ce ne sont qu’une infime partie de ce qu’il y a à voir. Nevers est une ville vivante et riche architecturalement, que nous n’aurons pas le temps de découvrir complètement.
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 Le palais Ducal
Mardi 21 : c’est fini, c’est le retour en train vers Poitiers ; voyage sans histoire sauf en gare de Poitiers. La gare de Poitiers, comme beaucoup d’autres, n’a pas été conçue pour les cyclistes. Bien que la SNCF les accueille généralement bien, les infrastructures ne sont pas adaptées : passages souterrains sous voies avec escaliers et sans rampes, ascenseur trop petit.
Généralement il suffit de se présenter à l’accueil et on dépêche un agent qui vous fait traverser les voies par le passage de service à niveau. Ce n’était pas le cas hier, ce qui à entrainé une discussion assez vive avec les « chefs »  qui refusaient de nous faire traverser à niveau pour des raisons fallacieuses telles que : On a un audit en cours et on aura une mauvaise note ; on ne sait pas quand les trains vont passer, si les autres le font c’est sous leur responsabilité ; etc. après plus de dix minutes de discussion, où il n’est pas passé un seul train, « les chefs » ont avoué ne pas vouloir prendre de responsabilités et nous on dit de faire ce que nous voulions pour traverser, et  que si nous passions à niveau,  ils ne nous mettraient pas d’amende car il n’étaient pas habilités pour. Finalement nous avons traversé à niveau, alors qu’eux sont retournés dans leur bureau en empruntant…le souterrain. Il n’était toujours pas passé de train mais nous sommes sortis de la gare plus d’une demi-heure après notre arrivée.
Avec la SNCF tout est possible hélas ! 
Ainsi se termine une belle randonnée dont nous vous donnerons les détails ultérieurement. Il faut bien garder quelque chose pour l’hiver comme dirait l’écureuil.

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