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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 11:04
 
Samedi 18 juin : Au réveil aucun chant d’oiseau, c’est mauvais signe pour le temps. Nous arrivons au petit déjeuner et le patron n’a pas la mine réjouie de quelqu’un qui a bien dormi. En effet, il a attendu longtemps son groupe qui finalement n’est pas venu. Il est mécontent qu’il n’ait pas prévenu, mais comme il ne fait pas verser d’arrhes, les cyclotouristes ne se sont pas crus obligés d’avertir. Nous sommes nous aussi un peu gênés, car ce sont des licenciés de notre fédération. Il est regrettable que des personnes aient un tel comportement. Que l’on rencontre des contretemps est possible, mais ne pas avoir la correction de prévenir est inadmissible et relève de la plus grande goujaterie.
Ce matin, le ciel est gris et les nuages filent vite dans le ciel. Comme les autres jours le vent nous est favorable mais il est assez fort. Nous passons rapidement Châteauneuf sur Loire, mais à la sortie de Germiny des Près, nous sommes rejoints par la pluie et nous nous abritons quelques minutes pour laisser passer l'ondée.
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                              Un moine de Fleury
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                             L'abbaye de Fleury
 Première halte à Saint Benoit pour visiter l'abbaye de Fleury où nous voyons des moines de l'ordre de saint Benoit, vêtus de leur tenue traditionnelle. L'abbaye est sobre mais majestueuse avec des orgues splendides et une crypte en parfait état de conservation. C'est magnifique, mais pas assez pour opter pour la vie monastique.
Nous repartons à destination de Saint Père sur Loire, une localité paradoxale car, si les trottoirs surbaissés sont traitres et se lèvent quand on veut les franchir pour vous faire tomber, Janine en fera les frais. Les gens sont très accueillants puisque, après sa chute, une dame la recueille dans sa maison et lui met les pansements sur ses bobos. Christophe LLONCH, l'opticien ATOL, situé dans la galerie marchande du centre Super U lui redresse ses lunettes qui ont un peu souffert dans la chute. Ce qui aurait pu être un accident grave se termine par la découverte de gens formidables.
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Une petite réparation et çà repart !
 
Pansements en place et lunettes redressées, nous nous dirigeons vers notre deuxième objectif de la journée et toujours vent trois quart arrière, parfois si fort qu'il nous aurait presque déstabilisés.
Compte tenu du retard pris, nous ne visitons pas le château de Sully-sur-Loire et nous contentons de la documentation de l’office du tourisme.
Aux portes de la Vallée des Rois, au cœur d'un vaste parc, le château, propriété du Conseil Général du Loiret, fut jadis la demeure du 1er Duc de Sully. Implanté en bordure de Loire, le château de Sully est un édifice majeur, caractéristique de l'architecture de la fin du Moyen Age. Cette forteresse qui défie le temps depuis sa construction au XIVème siècle a conservé sa silhouette médiévale.
C’est à regret que nous continuons notre route jusqu’à Ouzouer-sur-Loire où nous faisons la halte pique nique. Mais c’est aussi là que Janine a, un moment l’envie d’une reconversion, en voyant à quelques mètres un restaurant heureusement  fermé
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Le projet de reconversion de Janine
Treize heures trente, on repart direction Gien. Six kilomètres plus loin nous passons devant la centrale électrique de Dampierre-en-Burly. Après Chinon et Saint Laurent des Eaux, c’est la troisième que nous côtoyons. Là, nous sommes à quelques mètres des tours de refroidissement et c’est impressionnant. Aujourd’hui c’est samedi après-midi et on a l’impression qu’il ne se passe rien, que tout est arrêté. Car il n’y a que le chant des oiseaux et des grands parkings déserts.
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               Centrale de Dampierre sur Burly
Quinze heures, nous entrons dans GIEN et faisons un arrêt prolongé à la faïencerie, boutique de vente et musée.
C'est vraiment la visite à ne pas manquer car au musée on peut admirer des pièces exceptionnelles et à la boutique, voir et acquérir les services de table contemporains. Une vidéo projection explique comment se fait la faïence, car la visite des ateliers n'est possible que sur rendez-vous et par groupe de quinze personnes, du lundi au vendredi.
La faïencerie a été fondée en 1821 par Thomas Hall. Elle connut en quelques décennies un grand succès. Aujourd'hui, elle doit sa renommée mondiale à ses formes et ses décors peints à la main. L'apogée de sa gloire fût atteint lors de l'Exposition Universelle de 1889, où elle a eu l'audace de réaliser des pièces monumentales comme le "Vase au Paon", d'une hauteur de 3 m et d'un diamètre de 1,12 m. A l'heure actuelle, la faïencerie de Gien est la plus prestigieuse des faïenceries françaises. Entreprise moderne, elle continue à cultiver son riche patrimoine de formes et de décors, sa tradition de qualité, tout en se projetant dans l'avenir par ses créations contemporaines. La Faïence de Gien est une production sans cesse renouvelée qui, depuis 1821, fait la renommée de la ville. Le Musée de la Faïencerie est situé dans le cadre pittoresque d'une ancienne cave où la "vieille fabrique" entreposait autrefois la pâte. Une importante collection de faïences fines montre les merveilles de cette production locale reconnue.
 
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    Le célèbre vase au Paon
 
Il est plus dix-sept heures  quand nous reprenons nos engins pour rejoindre Briare, terminal de l'étape du jour. La soirée est calme, couscous au resto en face de l’hôtel du Cerf où nous passons la nuit et repos pour Janine après ses émotions. La visite de la ville se fera demain.

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commentaires

LECLERE Michel 24/10/2011 23:00



Bravo pour les commentaires. C'est notre problème avec notre Euro Vélo 6 nous avons pris la suite par le canal du Centre jusqu'à Vienne que ce soit en Suisse en Allemagne en Autriche, il y a
beaucoup de choses à dire. Même à la retraite je ne fournis pas


Michel