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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 11:17
3ème étape
Arcachon - Mimizan
 
15 mai – Départ en direction du Mouleau et du Pilat. Si les rues du Mouleau sont plates et bien roulantes les choses changent brusquement avec la première montée vers les dunes du Pilat. Pendant 10 km  vont se succéder montées longues et pentues dont certaines à 5% et des descentes courtes et rapides. Les prédictions de la veille seraient-elles exactes ? Non !  
    
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 Voie cyclable vers Biscarosse au lever du jour
Bientôt nous circulons sur une piste cyclable plus plate et sans un grand intérêt. Les gros nuages du départ s’estompent progressivement à partir de Biscarosse-plage encore calme et, après la montée vers Biscarosse-ville, le soleil est avec nous. Nous quittons la piste cyclable car elle évite tous les villages, ce qui est regrettable.
 Biscarosse est un lieu historique de l’aviation, ne pas manquer la visite du musée de l’hydraviation. Nous sommes sur le site même où en 1930, Pierre Latécoère a choisi pour construire plus de cent vingt hydravions géants que l’on a appelé « Paquebots des airs » et qui ont permis le développement de l’aéropostale et du transport aérien. Mermoz, Saint Exupéry, Guillaumet et leurs équipiers furent les pionniers de cette épopée.
Il est temps de repartir vers Parentis en Born dont la réputation est due aux découvertes pétrolifères des années 50.Le square de la mairie nous offre un accueil confortable pour le ique nique du midi.
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 Arrivée à Mimizan ville
14 heures, nous reprenons notre progression vers Mimizan en admirant au passage le petit village de Sainte Eulalie en Born. La route est calme en ce dimanche de Pentecôte, mais à hauteur de l’étang d’Aureilhan règne une grande agitation.
 Voitures arrêtées, signaleurs avec baudriers et drapeaux, spectateurs qui nous encouragent. L’accueil nous surprend, notre modestie en souffre un peu, mais pourquoi pas ! Hélas, nous apprenons très vite que cette liesse est provoquée par l’organisation d’une épreuve de Triathlon, d’où déception !
Privés de la découverte du château de Woolsack, construit par le duc de Westminter en 1911, nous traversons Mimizan-ville, endormie sous un soleil de plomb, sans hésitation ou presque. Nous prenons toutefois le temps de regarder le portail du clocher-porche du XIIe siècle, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, de faire une halte aux vestiges de l’abbaye bénédictine du XIe et XIIe siècle et de la Sauvetédu XIe siècle, avant d’atteindre le terme de notre étape.
Consolation : l’accueil à l’hôtel « L’émeraude des bois » Extérieur comme intérieur tout est bien. Le couple d’hôteliers étant sympathique et chaleureux, nous allons pouvoir découvrir enfin ce qu’est l’accueil landais pour nous, originaires du Poitou-Charentes, où la convivialité est sacrée. Hélas, au bout de quelques minutes de discussion, nous découvrons que nos hôtes sont originaires de la Vienne et plus précisément de Poitiers. Nous allons faire connaissance malgré tout avec la Garluche, boisson typique de Mimizan rappelant le goût du Pineau (auquel nous ferions bien une infidélité, si nous n’étions pas raisonnables), et également avec les incontournables rillons. Recommandé dans le guide des bonnes adresses FFCT, cet établissement mérite d’être signalé.
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L’Emeraude des Bois à Mimizan Plage
Avant le diner du soir, nous allons nous détendre sur le front de mer de la plage nord. Nous en profitons pour assister à la remise des prix du triathlon de l’après midi. Il ’est important de se détendre car la fatigue commence à se faire sentir.
Le repas gastronomique du soir va nous faire découvrir la cuisine des Landes et les différentes variations sur le thème du canard. Une bonne nuit dans une chambre confortable et rien ne devrait y paraître.
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Vestiges de l’abbaye bénédictine du XIe et XIIe siècle
et de la Sauveté du XIe siècle

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